Quelque uns d’entre-vous m’ont écrit pour me demander où j’étais passée… malheureusement malade et enterrée de boulot! Je vous reviens je l’espère d’ici 1-2 jours!!!
Filed under: Uncategorized
Trackback Uri
Quelque uns d’entre-vous m’ont écrit pour me demander où j’étais passée… malheureusement malade et enterrée de boulot! Je vous reviens je l’espère d’ici 1-2 jours!!!
Filed under: Uncategorized
Trackback Uri
Re-bonjour!
Hé oui, j’ai finalement opté pour une nouvelle plateforme pour mon blog! Sympa non? J’espère que vous aimerez
Je continuerai à publier sur Blogger pendant un moment, mais je vous suggère de mettre tout de suite votre abonnement RSS à jour car tous les articles seront également publiés sur ce nouvel espace! Bref, on se donne le temps de faire nos boîtes quand même!
Surtout n’hésitez pas à me signaler tout bogue ou incongruité
Filed under: Uncategorized
Trackback Uri
Il y a un moment que je n’étais venue poster sur le blog, et pour cause: j’ai été dans un jus total en plus d’avoir les «crobes» de la rentrée scolaire qui ont investi ma maison. Bilan, 4 malades, mais le premier rhume de l’automne est passé! Mis à part ma dernière qui s’est tapé en plus une mycose et une poussée dentaire (6 dents en un coup, faut le faire!), ça ne nous a pas vraiment arrêtés, juste ralentis. Les oreilles de mes proches ont également eu une pause de m’entendre pester contre les factures puisque j’ai fait en même temps une laryngite!
J’attaque donc la présente semaine en bien meilleure forme. Passons. La semaine dernière j’ai vu sur HGTV (Home and garden television sur le câble) la publicité d’une nouvelle série intitulée «House Poor». J’étais intriguée par ce titre car je ne connaissais pas l’expression. Le terme «House poor» fait l’objet d’une définition sur Wikipedia. En gros, un «home poor», c’est une personne qui passe la majorité de ses revenus pour entretenir sa maison et en payer l’hypothèque, laissant peu de marge de manoeuvre pour les dépenses imprévues et les petits plaisirs de la vie comme aller au resto une fois de temps en temps ou inscrire ses enfants à une activité sportive.
Ça m’a choquée. Je ne pensais pas qu’il puisse exister une masse si critique de gens dans cette situation pour qu’on invente un terme pour les définir. Pis encore, je ne pensais pas me sentir visée par ce type de descriptif. Du moins, j’y ai lu un sérieux avertissement: ma belle, si vous ne faites pas attention, cela pourrait bien être votre prochain groupe d’appartenance. Yé…
Surtout qu’en ce moment, je vis une certaine frustration. La maison, il faut la préparer car l’automne est là. Donc, l’hiver arrive. Il faut boucher les trous qui parsèment les murs en refaisant le mortier entre les briques, ce qui est débuté. Il faut également terminer la réparation du crépis, ce qui est presque terminé, plus qu’une deuxième couche de peinture à donner. Il faut également refaire ce que l’on appelle en bon français le «corking» autour des fenêtres (le scellant en fait… l’ancien proprio avait mis son nouveau scellant par-dessus l’ancien, et le tout a crouté et craqué depuis… moi le monde qui «botchent» ça me fâche!!!!). Par la suite, on posera dans la maison les contre-fenêtres car mes vitres sont à simple vitrage, les pires en matière d’isolation thermique… et aussi poser un coupe froid autour des portes. Pour vous donner une idée, ma porte de cuisine est tellement vieille et croche qu’il y a un «jour» de 5 mm dans le bas à droite… suffisamment gros pour qu’un rai de lumière éclaire le plancher par une journée très ensoleillée.
Depuis que nous avons la maison, nous avons mis beaucoup d’argent en réparations et entretien. Nous avons fini le sous-sol (sauf un petit atelier) et fait nombre de travaux de plomberie et de mise aux normes du système électrique. Aucune n’étant admissible aux crédits d’impôt puisque ces dépenses n’ont pas été engagée dans «la bonne année fiscale». Cochonnerie. En théorie, la dernière étape pour améliorer la cote énergétique de la maison sera de changer les fenêtres. Vous devinez que je n’ai pas un sous pour ce faire. En admettant que l’on ne change pas les fenêtres du sous-sol, il y aurait en tout 12 fenêtres à changer. Ce qui donnerait à investir la coquette somme de 12 000$. Or, j’ai également reçu la semaine dernière une lettre d’Hydro-Québec, notre fournisseur d’électricité. C’était pour renouveler mon contrat pour payer en 12 versements égaux ma note annuelle d’électricité.
Même si notre consommation est demeurée sensiblement la même que l’année précédente… j’apprends que pour l’année, on m’a facturée à date «uniquement» 1500$ (excluant le 12e mois) et que j’ai un solde à payer en plus de 256$. Mon contrat pour la prochaine année serait de 1900$ réparti sur 12 mois, soit 12 versements de 165$ par mois. Si je ne règle pas le solde de 256$ d’ici le 7 octobre, il passera automatiquement à 189$ par mois afin de régler cette dette que j’ai envers la société d’état.
Bon. J’ai comme l’impression d’avoir raté un épisode moi-là. Je récapitule. Avant d’emménager dans ma maison en 2007, cela me coûtait 87$ par mois d’électricité. Lorsque l’on a acheté en décembre, l’ancien propriétaire avait un contrat établissant la consommation à 100$ par mois. Hydro a refusé de le prolonger avec nous. Ils ont donc activé un nouveau contrat… plus cher bien sûr! 120$ par mois donc. Le sous-sol n’étant pas fini à ce moment-là, nous avons reçu l’automne suivant un avis d’ajustement à 140$ par mois. Bon, choquant, mais on laisse passer.
Cette année, pourtant, nous n’avons pas utilisé d’outils de construction contrairement à l’année précédente. De plus, le sous-sol est maintenant fini et isolé. Nous avons des thermostats électroniques dans toutes les pièces, scrupuleusement réglés à 20 celcius. Comment ce fait-il que je reçoive non seulement un avis de solde dû, mais que l’on m’augmente de plus de 400$ pour l’année prochaine? Il aurait fallu quoi de plus, que je change mes fenêtres?
Je ne comprends pas. Et avec l’auto qui fait de plus en plus de bruits étranges… ça donne envie de pleurer! Pardon je suis un peu découragée, j’ai l’impression que peu importe ce que je fais le balancier reviens chaque fois me frapper en plein visage. Et je n’aurais pas le courage de faire une téléréalité qui montrerait à tous à quel point on est mal pris. Mis à part vous chers lecteurs, seuls quelques personnes très proches savent où on en est.
Je ne sais pas ce que je vais faire si l’auto nous lâche en plus. Honnêtement, si ça arrive on va devoir s’en passer. J’aimerais bien couper encore dans mes factures. Malheureusement, en ce moment je ne vois pas ce que je pourrais couper de plus… mis à part l’épicerie.
Pour finir sur un ton plus joyeux, j’aimerais vous partager un nouveau blogue que j’ai découvert. Il est en anglais, mais le contenu en est franchement intéressant alors si vous maîtrisez la langue, c’est par ici pour la visite de Canadian Dream: retire at 45.
Filed under: Uncategorized
Trackback Uri
Cet article est rédigé dans le cadre du festival À la croisée des blogs, organisé ce mois-ci par Sylvaine d’Ithaque-Coaching. Le thème du mois est la soif d’apprendre! Nous étions à «forumer» sur les différents sujets, et j’ai été surprise et ravie que ma proposition soit retenue!
J’ai déjà hâte de lire les articles des autres blogueurs!
Passons maintenant dans le vif du sujet… Ceux qui me lisent à l’occasion savent que mon conjoint a effectué dernièrement un retour à l’école, à plein temps, et que bientôt ma grande fille entrera à l’école… et moi même je serai de retour sur les bancs de l’Université dès septembre! Pour ma part, ce sera à temps partiel, je suis déjà assez dans le jus comme ça! Bref, maso, mais pas trop la fille hi hi!
En pensant à ce thème, ma réflexion s’est beaucoup orientée sur les questions en lien avec l’aspect motivationnel intimement lié à la soif d’apprendre (ouh on sort les grands mots!). J’ai pensé à mon conjoint qui est comme un poissson dans l’eau dans ses cours, à ma fille qui attend avec impatience ses premiers jours dans la cours des grands… et moi qui n’ai de cesse de penser à mon cours à venir cet automne! Mais d’abord, avant de parler de motivation et consorts, qu’est-ce que l’apprentissage? Et pourquoi la motivation est-elle essentielle à l’apprentissage?
Portrait de la plante…
On a parfois tendance à le confondre avec le concept de l’enseignement. Si l’enseignement vise la transmission de savoirs (connaissances) par le biais de l’étude, d’exercices et de contrôles des acquisitions, l’apprentissage réfère quant à lui à l’acquisition de savoir-faire. Le savoir-faire réfère à la pratique et aux compétences, soit l’utilisation adéquate de différents savoirs en contexte. Par la suite, l’utilisation adéquate d’un savoir-faire en contexte réfère à un savoir-être, comme adopter une certaine attitude ou reproduire des comportements en accord avec des valeurs culturelles précises.
Plante cherche terreau (pot inclus, préférablement…)
Puisque l’enseignant est responsable de l’enseignement, et l’apprenant responsable de son apprentissage, tous deux ont une part de responsabilité dans la construction du contexte d’apprentissage. Pour qu’une plante pousse bien, elle a besoin d’un bon terreau. Pour qu’un apprenant apprenne bien, il a besoin d’un contexte approprié. Un bon terreau est un mélange équilibré de terre, de nutriments et d’air… un bon contexte d’apprentissage offre des activités variées, équilibrées et bien dosées, dont les consignes d’exécution sont claires. L’apprenant disposera de suffisamment de temps pour les accomplir. L’apprenant doit s’assurer d’être physiquement, mentalement et émotionnellement prêt à effectuer des apprentissages. Mais ce n’est pas tout.
Garder le sol humide
Un bon contexte pose de solides bases à l’apprenant. Il peut ainsi être disposé à effectuer un apprentissage, et ne sera pas effrayé par la tâche. Cependant, pour déclencher une soif d’apprendre, un goût d’aller plus loin… bref, une étincelle de motivation, il faut aussi un bon coup d’arrosoir! Mais de quoi? De signification: l’apprentissage doit être signifiant pour l’apprenant. De défi: ni trop peu (c’est plate!), ni trop (ça fait peur!), juste assez pour titiller l’intérêt… et l’orgueuil! D’authenticité: si c’est trop loin de la réalité, que cela ne semble pas être utile, pourquoi s’embarasser de tout cela? D’engagement cognitif: si l’apprentissage se borne à répéter sans réfléchir une liste, pour le défi et la capacité réflexive, on repassera…
Exposition: plein soleil!
Du terreau, de l’eau, un pot… tout cela c’est bien beau, mais il semble que ce ne soit pas complet. Une fois déclenchée, la soif d’apprendre doit être maintenue. Sinon, elle va finir par s’éteindre. On doit donc s’assurer de maintenir la qualité des éléments précédemment énoncés, mais d’y ajouter une touche de «soleil»… Lorsque l’on construit une activité d’apprentissage, il ne faut pas oublier que l’humain est une bibitte sociale, férue d’interactions avec ses semblables et qui aime faire des liens. Bien que certains apprentissages puissent se faire de façon individuelle, idéalement il faudrait y intégrer des possibilités d’interactions, de collaborations et d’interdisciplinarité. Sans oublier, bien sûr, une petite dose de responsabilisation! Pourquoi travailler dur si on ne se sent pas responsable de son éventuel succès?
En résumé…
Si on reprend ce qui est expliqué ci-haut, cela revient à démonter deux points de vue qui ont malheureusement la vie dure…
L’apprenant qui identifie l’enseignant comme responsable de ses succès ou échecs par ses méthodes d’enseignement, ses contenus de cours et ses activités d’apprentissage.
L’enseignant qui identifie l’apprenant comme responsable de ses succès ou de ses échecs par son ardeur au travail, son engagement personnel et son désir de réussite.
La soif d’apprendre puise ses énergies dans la motivation et l’engagement des apprenants et de leurs enseignants.
Rolland Viau, du département de pédagogie de l’Université de Sherbrooke, a dégagé dix conditions essentielles pour motiver un apprentissage, en se basant sur les travaux de plusieurs chercheurs sur la motivation (Stipek, 1998 ; Paris et Turner, 1994 ; McCombs et Pope, 1994 ; Brophy, 1998). On peut s’en servir comme liste de vérification, par exemple lorsqu’un enfant entame sa vie scolaire. On peut également s’en servir lorsque l’on ressent un malaise en contexte d’apprentissage mais que l’on a du mal à identifier ce qui ne va pas.
Une activité d’apprentissage qui génère, entretient et stimule la soif d’apprendre doit:
· être signifiantes pour l’apprenant;
· être diversifiées tout en s’intégrant harmonieusement aux autres activités;
· représenter un défi «juste assez bien dosé»;
· être authentiques, c’est à dire être un reflet de la réalité;
· exiger un engagement cognitif, donc faire sentir à l’apprenant qu’il doit «se servir de sa tête» et non simplement appliquer une procédure toute faite;
· responsabiliser l’apprenant;
· permettre l’interaction et la collaboration;
· être interdisciplinaires;
· comporter des consignes claires;
· se dérouler sur une période de temps suffisante.
Si votre enfant vous dit que l’école «c’est platte», ou que vous même ou un de vos amis vous fait part de son manque d’entrain pour une activité d’apprentissage, prenez le temps de faire une petite «check list»… Par la suite, vous serez outillé pour une petite discussion avec l’enseignant sur ce qui cause la démotivation et, éventuellement, le désengagement envers l’apprentissage.
Cas vécu
Moi, je trouvais le cours d’économie franchement platte. J’y dormais fréquemment. On apprenait à y lire la Bourse, à faire un budget, on parlait même de RÉER. À 17 ans, tout cela était bien loin de me préoccuper: ce n’était pas signifiant, ni authentique par rapport à ma réalité, et souvent je ne comprenais pas un traitre mot des consignes pour les exercices. Aujourd’hui, près de 13 ans plus tard, je regrette de ne pas avoir mis (et que mon enseignante n’ait pas mis) le doigt sur mon «bobo». J’ai appris la gestion des finances personnelles par essais et erreurs, le plus souvent en lisant sur Internet. J’ai compris nombre de chose «a posteriori». Avoir mieux suivi ce cours, j’aurais peut-être évité une partie de mes problèmes financiers actuels. Pas tous (j’ai quand même eu une sacré douche de malchance l’an dernier), mais une bonne partie.
Aujourd’hui, je suis plus attentive à entretenir ma soif d’apprendre sur ce sujet… et sur d’autres : ) ! Et vous?
Filed under: Croisée des blogs,Uncategorized
Trackback Uri
C’est après mure réflexion que j’ai opté pour lancer mon blogue Objectif dette ZÉRO.
Jeune maman, nouvellement proprio et beaucoup trop de dettes à mon goût, j’ai passé beaucoup de temps dans les derniers mois à lire sur Internet sur l’impact des dettes sur la vie des gens.
Je me suis rendue compte que mon niveau d’endettement était non seulement élevé, mais me pourrissait la vie (et me la pourrit toujours).
Comme j’ai besoin d’écrire quand je réfléchis, je me suis dit qu’un blogue, en plus de me conférer un certain anonymat (pour ne pas dire un anonymat certain!) me permettrait de réfléchir sur le sujet de mon endettement, me motiver à m’en sortir le plus rapidement possible et, pourquoi pas, partager mon expérience avec d’autres internautes.
Si cela vous intéresse tant mieux, sinon tant pis! Ce blogue, c’est d’abord pour moi que je le fais, pour me commettre par écrit et m’assurer de rencontrer mes objectifs!
J’ai pensé initialement lancer mon blogue sur les habitudes de vie chez un hébergeur payant, mais je préfère me «pratiquer» avec un hébergeur gratuit pour commencer. Après tout, mon but n’est pas de faire de l’argent avec mon blogue, du moins, pas pour le moment! Donc, je zappe pour le moment mon sujet d’intérêt principal pour me concentrer sur cette épine que j’ai au pied: MA DETTE! Après, j’aurai le loisir de parler de mode de vie, habitudes alimentaires, philosophie et exercice… bref!
Alors voilà, je viendrai écrire régulièrement et me commettre sur ma prise de contrôle de mes finances
À bientôt!
Filed under: Uncategorized
Trackback Uri
Commentaires récents