J’avais déjà mentionné que mes filles font des activités sportives. En fait, mon Cher et Tendre et moi trouvons très important qu’elles pratiquent obligatoirement la natation, question de survie… et qu’elles se dépensent à l’extérieur de la maison (question de survie pour les lits, canapés et nous-mêmes-leurs-parents).
Cependant, même avec un crédit d’impôt du fédéral pour l’activité physique, il reste que nombre d’activités ne sont pas données… nous profitons autant que possible de ce qui est gratuit, c-a-d jouer dehors, dans la cour, à la piscine municipale ou au parc. Mais bon un moment on fait le tour hein!
Comme mon aînée aura 6 ans bientôt, je peux vous dire qu’elle fait des activités sportives depuis… 6 ans! Tout bébé, c’était la natation; ensuite bambine de 18 mois, ce fut la gymnastique. Elle a également fait un essai en patinage artistique, essai pas vraiment concluant (trop long, trop répétitif… trop PLATE!). En plus, les étés ont été meublés trois fois de suite par du soccer (le FOOT pour les amis Européens
). Cette année, elle a été sélectionnée pour faire partie de la relève junior de son club de gym. Donc, ma facture pour la période de septembre à juin a fait un bond vertigineux : de 400$, elle est passée à 825$! AOUCH dit le portefeuille!
Depuis les 6 dernières années, j’ai donc eu l’occasion d’être sollicitée comme maman pour différentes campagnes de financement (soupir!). Les clubs sportifs étant généralement des OSBL, ils mangent leurs bas toute l’année sur de maigres subventions et réussissent à s’équiper principalement grâce aux gentils parents qui font du financement. J’ai donc connu, sainte horreur, les (bip) de boîtes de chocolat que l’on traîne dans la famille et au bureau. J’ai donc subi les commentaires du type «Ah non! Tu veux me faire grossir ou quoi?» ou encore «Ça fini jamais hier encore le petit voisin voulait me vendre EXACTEMENT le même (mauvais) chocolat pour son hockey!»
Malaise hein!
Vous devinez que je déteste au plus haut point faire des campagnes de financement. De plus, l’an dernier, le club de patinage de ma fille avait une méthode assez douteuse… le financement n’y était pas obligatoire. Si on ne voulait pas en faire, on payait un «extra» de 50$. Si on voulait en faire, on achetait une boîte de (mauvais) chocolats à 30$, et pour récupérer nos 30$ il fallait bien sûr vendre les 30 barres (et se faire encore de nombreux ennemis).
Cette année, de retour à la gymnastique, j’ai eu droit non pas à une, mais DEUX campagnes de financement! Mais… cette année c’est différent. J’adore faire du financement. Pourquoi? Parce que le club me redonne une ristourne dessus, et parce que l’une des deux campagnes est 100% gratuite.
Commençons par la campagne à ristourne. Nous avons des catalogues de différents produits à proposer, cela peut être du chocolat (du BON cette fois), du café, du papier d’emballage, des nettoyants écolos… bref, des produits dont les gens se servent. Déjà là, on sort un peu du futile et on entre d’en l’utile, donc c’est moins gênant à proposer! D’autre part, lorsque l’on vend pour plus de 150$, le club nous crédite l’équivalent de 20% de nos ventes totales sur le coût de nos inscriptions pour la session d’hiver. Pour vous donner une idée, j’ai acheté pour ma part 54$ de produits que j’utilise déjà, soit du savon à lessive et du café par exemple. Avec les autres ventes que j’ai réalisées, je m’attends à avoir un crédit de 58$ pour la session d’hiver de ma cadette. Pas mal non?
Pour la seconde campagne, c’est encore plus intéressant et j’y ai accès par mon aînée qui est dans un groupe de relève. Cette campagne passe par le biais de Fundscrip (attention, ce billet n’est pas sponsorisé hein
). Le principe est simple. Fundscrip nous offre un éventail de cartes cadeaux de plusieurs marchands canadiens, par exemple Esso, Métro, Aldo, Maxi et Chapters pour ne nommer que ceux-là. On peut commander des cartes cadeaux pour payer nos achats courants comme l’épicerie ou l’essence par exemple. Chaque marchand offre une ristourne, de 2% à 10%. Cette ristourne est retournée au club sportif de ma fille à titre de financement… et le club m’en retourne ensuite la moitié, ce qui fait baisser ma fameuse facture de 825$.
Exemple concret : je m’achète des bottes d’hiver chez Aldo. Je me commande 200$ de cartes cadeau. Ces cartes me sont livrées sans frais par le club. J’utilise ensuite ces cartes pour payer mes bottes qui me coûteront 205$ par exemple. Donc, en bout de ligne ça ne m’a rien coûté, puisque j’avais prévu dépenser environ ce montant pour mes bottes. Au lieu de les payer avec ma carte de crédit, ma carte de débit (et payer des frais) ou en argent comptant, j’ai utilisé mes cartes cadeau. Comme Aldo verse une ristourne de 10%, c’est 20$ qui sont envoyés au Club. Par la suite, le club applique 50% de ce montant à ma facture, la faisant diminuer de 10$. Brillant non? En effectuant un achat prévu, je paie ma facture de gym GRATUITEMENT.
Alors, pour toutes mes dépenses courantes d’épicerie et d’essence qui sont aisément prévisibles, je commande chaque semaine des cartes cadeau pour payer ces achats récurrents. Pour pas un sou de plus, je paie ma facture de gym en même temps. Et le plus beau, c’est que je peux faire participer famille, amis et collègues! Ce n’est même pas gênant de le proposer, puisqu’en fait, ça ne leur coûte rien! Quelqu’un qui a une voiture peut bien prendre une carte d’essence de temps en temps… il ne se retrouve pas avec du (mauvais) chocolat à manger et ça ne change pas ses dépenses d’un iota… ce n’est que le mode de paiement qui change.
C’est-y-pas-beau-ça? Et vous, êtes-vous des parents en financement? Merci de partager vos expériences dans les commentaires!
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