Je n’en reviens pas encore! Aujourd’hui, j’ai trouvé ma robe de mariée! Et non seulement j’ai trouvé exactement ce que je voulais, mais en plus j’ai pu l’avoir dans mon budget!
Joie, béatitude, name it! C’est vraiment un sentiment incroyable à vivre! Alors, laissez-moi vous raconter
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Premièrement, choisir le style que l’on veut et constater si ça nous va, c’est déjà un truc. Deuxièmement, le budget… impératif, incontournable, indiscutable. Il est très, très, très difficile de trouver une robe de mariée à moins de 500$, du moins si on la commande neuve. J’ai donc dû explorer d’autres options: la faire faire sur mesure, acheter une robe usagée, louer la robe…
Pour le sur mesure, j’ai pris contact avec plusieurs couturiers et couturières et malheureusement, avec le type de tissus que je voulais, le meilleur prix que j’ai eu fut 800$. Déception donc
Acheter une robe usagée… je vous jure que j’ai magasiné sur Internet: eBay, kijiji, même certains fournisseurs chinois vendent aux consommateurs directement… premier défi: trouver une robe que j’aime, dans mon prix et à ma taille! Ce fut mission impossible, et franchement, les robes que j’ai vues en ventes étaient très style années 1980, donc à l’opposé de ce que je voulais… une robe légère, éthérée et délicate (exit le jupon, le tulle et les montagnes de taffetas et satin!!!). J’ai exploré du côté des sites chinois, car dans ce domaine comme dans bien d’autres, les grandes maisons de design font faire leur robes en chine pour la majorité.
Les chinois étant d’habiles copistes, les copyshop pullulent sur le net. Cependant, j’ai eu l’occasion de lire dans plusieurs forums des histoires d’horreurs de robes jamais livrées, livrées de la mauvaise taille, de la mauvaise couleur, d’une conception déficiente (la pire étant une robe entièrement assemblée à la colle chaude et non cousue!!!). Disons que cela m’a jeté une douche froide, déjà que je n’étais pas très enthousiaste à l’idée de commander en Chine dans une usine illégale où il n’y a pas d’inspections faites pour assurer la sécurité et les droits des travailleurs.
La location maintenant. Comme je me marie à l’extérieur du pays, le coût des assurances pour une robe revenait à me faire payer presque l’équivalent pour une robe neuve. Il n’y avait donc pas vraiment d’économie d’échelle (et les robes que j’ai vues en location avaient l’air très mal entretenues, rien pour me pousser vers ce choix).
Enfin, je sais que Sears entre autres vend des robes de bal et même un modèle de robe de mariée moins de 200$. Cependant, il faut aimer le polyester combiné au satin, et je suis totalement incapable d’endurer le satin, je crois que c’est le tissus que je déteste le plus!
Cette semaine, il y avait donc des montagnes de soldes dans les boutiques de la Plaza St-Hubert… on liquide les modèles 2010 pour faire place à ceux de 2011 qui vont bientôt faire leur entrée dans les boutiques! C’était une chance à saisir. Après 15 essayages dans une boutique que j’ai détesté, je suis entrée dans une deuxième boutique où la vendeuse a tout de suite saisi le type de robe que je voulais et m’a apporté un exemplaire qui était dans une section liquidation. Elle n’avait que cet exemplaire dans cette taille… la robe avait servi à plusieurs essayages dans le régulier et 2 petits fils (j’ai dû mettre mes lunettes pour les voir) étaient tirés tout près du fermoir.
J’avais vu cette robe sur le site web d’un designer dont j’adore le travail mais dont les robes se détaillent à 700$ et plus.
On dit qu’on ne doit jamais révéler le prix d’une robe de mariée… je ne romprai pas à la tradition
mais je vous dirai qu’avant taxes, elle était sous les 400$… et oui, c’est une robe de mon designer favori!
Mon petit miracle quoi
Alors mon conseil aux futures mariées: prenez-vous y d’avance et magasinez, magasinez, magasinez tant que vous n’aurez pas trouvé «the one»… à votre prix!
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